La pointe de Pen-Hir est un promontoire de la presqu’île de Crozon, sur la commune de Camaret-sur-Mer. Ses falaises de grès dominent la mer d’Iroise, face aux rochers des Tas de Pois. On y vient d’abord pour le paysage. Sur place, on trouve aussi une croix monumentale dédiée aux Bretons de la France libre, un ancien blockhaus devenu mémorial, des voies d’escalade et un tronçon du GR34. Le paysage, la mémoire et les activités encadrées sont souvent présentés séparément. Ce guide les relie, attribue chaque date à sa source officielle et explique comment rejoindre la pointe depuis Brest, y compris sans voiture.
La pointe de Pen-Hir en bref : où elle se trouve et ce qu’on y voit
Pen-Hir, Beg Penn Hir en breton, est un promontoire situé au sud-ouest de la presqu’île de Crozon, sur la commune de Camaret-sur-Mer. C’est ce que précise la fiche de l’office de tourisme Presqu’île de Crozon – Aulne Maritime. Ses falaises s’élèvent à environ 70 m (Office de tourisme Presqu’île de Crozon, consulté le 10/10/2026) au-dessus de la mer d’Iroise. Le sommet est couvert d’une lande rase. Il n’y a pas d’arbres, presque aucun abri, et le vent arrive du large sans rencontrer d’obstacle.
Par temps clair, la vue couvre une grande partie de la côte du Finistère. Au nord, elle va jusqu’à la pointe Saint-Mathieu et l’île d’Ouessant. Au sud, elle s’étend jusqu’à la pointe du Raz et l’île de Sein, toujours selon l’office de tourisme. La précision « par temps clair » compte : la brume et les averses voilent souvent la mer d’Iroise, et Ouessant comme Sein disparaissent alors complètement. Si la vue lointaine est le but de la sortie, regardez la météo du jour avant de partir.
Le site dépend de deux espaces protégés qu’il faut distinguer. À terre, la presqu’île fait partie du Parc naturel régional d’Armorique. En mer, elle est voisine du Parc naturel marin d’Iroise, rappelle le Comité régional du tourisme de Bretagne. Un parc naturel régional est un territoire de projet porté par les communes. Un parc naturel marin est une aire marine protégée. Ce double statut explique en partie l’encadrement des activités décrit plus bas.
Ce que l’on trouve sur le promontoire
- Un paysage : des falaises de grès armoricain, une lande rase et, au large, la file de rochers des Tas de Pois.
- Deux lieux de mémoire : la croix des Bretons de la France libre et, à proximité, le fort de Kerbonn et son mémorial de la bataille de l’Atlantique.
- Des activités encadrées : un site d’escalade aménagé, le sentier côtier GR34, des sorties en mer et du coasteering accompagné.
| Repère | Donnée | Source |
|---|---|---|
| Commune | Camaret-sur-Mer | Office de tourisme, consulté le 10/10/2026 |
| Hauteur des falaises | Environ 70 m | Office de tourisme, consulté le 10/10/2026 |
| Roche | Grès armoricain | Office de tourisme, consulté le 10/10/2026 |
| Croix de Pen-Hir | Inaugurée le 15 juillet 1951, inscrite monument historique le 21 mai 1996 | Base Mérimée, notice PA29000002 |
| Mémorial de Kerbonn | Créé en 1990 dans une casemate allemande de 1942 | Office de tourisme, consulté le 10/10/2026 |
| Milieu marin | Site Natura 2000 en mer « Côtes de Crozon » (FR5302006) | DREAL Bretagne, consulté le 10/10/2026 |
Les Tas de Pois et le grès armoricain : lire le paysage
Les Tas de Pois sont l’image la plus connue de Pen-Hir : une file de rochers qui s’éloigne de la pointe vers le large. Le Comité régional du tourisme de Bretagne les cite avec la pointe parmi les balades de la presqu’île de Crozon. Depuis le haut de la falaise, ils donnent l’échelle du site : comparez la taille des vagues qui se brisent à leur pied à la hauteur du promontoire.
Selon l’office de tourisme, le promontoire est fait de grès armoricain. Un grès est une roche sédimentaire, c’est-à-dire du sable déposé, enfoui puis durci. Le grès armoricain est dur et riche en quartz, et il résiste mieux à l’érosion que les roches plus tendres de la presqu’île. Les géologues s’appuient généralement sur cette différence de résistance pour expliquer le relief de Crozon. Les pointes, plus dures, avancent dans la mer, tandis que les anses se creusent entre elles. Selon cette même explication, les Tas de Pois seraient les restes d’une ancienne avancée de la falaise, découpée par la mer.
Deux informations absentes de ce guide, et pourquoi
Deux informations circulent beaucoup en ligne et n’apparaissent pas ici. La première est l’âge de la roche. Les pages grand public avancent des périodes et des datations qui se contredisent, et aucune des sources officielles consultées pour ce guide ne le précise. La seconde concerne les noms bretons de chaque rocher des Tas de Pois. Ces noms sont repris de site en site, mais nous n’avons trouvé aucune source primaire pour les confirmer, ni inventaire du patrimoine ni toponymie officielle. Plutôt que de recopier une erreur possible, nous attendons de pouvoir les vérifier.
Une presqu’île reconnue pour sa géologie
L’intérêt géologique de la presqu’île dépasse Pen-Hir. Le Conseil scientifique régional du patrimoine naturel (CSRPN) a examiné le projet de réserve naturelle régionale de la presqu’île de Crozon. Il a rendu un avis favorable le 29 mai 2013 (CSRPN de Bretagne, avis signé le 11/10/2013). Ce projet regroupe 27 géotopes (CSRPN de Bretagne, 2013), et sa gestion est confiée à la communauté de communes. Un géotope est un site retenu pour ce qu’il montre de l’histoire de la Terre : un affleurement, une coupe de falaise ou une structure rocheuse particulière. Le document ne nomme pas Pen-Hir, et rien ne permet donc d’affirmer que la pointe fait partie de la réserve. Il montre en revanche que les falaises de Crozon sont reconnues comme un patrimoine scientifique, et pas seulement comme un décor.

La croix de Pen-Hir : le monument aux Bretons de la France libre
La grande croix dressée sur la pointe n’est pas un calvaire, mais un monument commémoratif. La base Mérimée du ministère de la Culture l’enregistre sous le nom de « Monument aux Bretons de la France libre », dit croix de Penhir. Il honore les Bretons qui ont rejoint la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
La notice officielle donne une chronologie précise. Le monument a été construit de 1949 à 1951 (base Mérimée, notice mise à jour le 28/11/2025) et inauguré le 15 juillet 1951 (base Mérimée, 2025). Il est l’œuvre de l’architecte Jean-Baptiste Mathon et du sculpteur Victor-François Bazin. Il a été inscrit au titre des monuments historiques le 21 mai 1996 (base Mérimée, 2025).
En France, un monument historique peut être protégé à deux niveaux : l’inscription, puis le classement, qui est le plus élevé. L’inscription signifie que l’État reconnaît l’intérêt du monument, et les travaux qui le concernent sont soumis à contrôle. Pour les visiteurs, la règle est simple : on ne grimpe pas sur le monument et on ne le marque pas.
La croix est tournée vers l’ouest et le large. On la voit de loin depuis le sentier côtier, ce qui en fait aussi un point de repère pour les marcheurs. Prenez le temps de lire les inscriptions sur place : elles en disent plus sur l’intention des commanditaires que n’importe quel résumé.
Correction : 1951, et non 1960. Certaines pages en ligne, notamment des encyclopédies collaboratives, donnent une inauguration en 1960. La notice officielle du ministère de la Culture contredit cette date et retient le 15 juillet 1951 (base Mérimée, notice PA29000002). En cas de doute, c’est la notice Mérimée qui fait foi : il s’agit de la base de référence de l’État pour les monuments protégés.
Kerbonn : blockhaus et mémorial de la bataille de l’Atlantique
Près de la croix, le fort de Kerbonn abrite le mémorial de la bataille de l’Atlantique. Selon l’office de tourisme de la presqu’île de Crozon, il a été créé en 1990 (Office de tourisme, consulté le 10/10/2026). Il est installé dans une casemate allemande construite en 1942 (Office de tourisme, consulté le 10/10/2026). Le bâtiment fait donc lui-même partie de l’histoire qu’il raconte. C’est un élément du système de défense construit par l’occupant le long des côtes, connu sous le nom de mur de l’Atlantique.
La bataille de l’Atlantique désigne la lutte, pendant toute la guerre, pour le contrôle des routes maritimes entre l’Amérique du Nord et l’Europe. Elle a opposé les convois alliés et leurs escortes aux sous-marins allemands. L’occupant avait installé une base de sous-marins à Brest, et le sujet touche donc directement l’histoire de la ville. C’est une raison de plus de s’arrêter à Kerbonn quand on vient de Brest.
Avant d’y aller : vérifier l’ouverture
Le mémorial n’est pas ouvert toute l’année. La fiche de l’office de tourisme indique une ouverture saisonnière. Mais la page consultée le 10 octobre 2026 contenait encore des informations périmées, dont une fermeture annoncée « jusqu’en avril 2024 ». C’est pourquoi ce guide ne donne pas d’horaires. Si vous vous déplacez surtout pour le musée, consultez d’abord la fiche officielle du mémorial ou contactez l’office de tourisme. La fermeture du musée ne concerne pas la pointe elle-même, qui reste accessible à pied.
Deux mémoires sur un même promontoire
Pen-Hir réunit deux récits de la même guerre, très proches l’un de l’autre. D’un côté, une casemate construite par l’occupant pour tenir la côte. De l’autre, une croix élevée après la Libération pour les Bretons partis combattre avec la France libre. Ne visiter que l’un des deux, c’est ne voir qu’une moitié de l’histoire du lieu. Le plus logique est de commencer par le mémorial, qui pose le contexte, puis de rejoindre la croix à pied.
Randonner autour de Pen-Hir : le GR34 et les boucles depuis Camaret
Le sentier côtier GR34 passe par Pen-Hir. Selon la Fédération française de randonnée pédestre, le tour complet de la presqu’île de Crozon par ce sentier fait environ 130 km (FFRandonnée, 31/01/2016) et se parcourt en 4 jours (FFRandonnée, 2016). La fédération juge le balisage très bon, mais elle signale un relief exigeant : le sentier monte et descend sans cesse, d’anse en pointe. Autour de Pen-Hir, cela donne des passages courts mais raides. On s’y fatigue plus vite que la distance ne le laisse penser.
Pour une randonnée de plusieurs jours, la fédération recommande ses topoguides 380 et P293 (FFRandonnée, 2016). Son article date de 2016. Or le tracé d’un sentier côtier peut changer après un éboulement ou un recul de la falaise. Vérifiez donc que vous avez l’édition la plus récente du topoguide.
Une boucle à la journée depuis Camaret
Pen-Hir se prête aussi à une sortie à la journée au départ de Camaret-sur-Mer, sans viser le tour complet. Le principe est de suivre le sentier côtier par la pointe du Grand Gouin, puis par la pointe du Toulinguet, jusqu’à Pen-Hir. Le retour vers le bourg se fait ensuite par l’intérieur des terres. Ce guide ne donne volontairement ni distance ni durée. Aucune source officielle consultée ne les indique pour cette boucle, et elles changent selon le point de départ. Tracez votre itinéraire sur une carte topographique de l’IGN avant de partir.
Ce qu’il faut emporter
- Des chaussures à semelle crantée : la roche et l’herbe rase deviennent glissantes sous la pluie.
- Un coupe-vent, même en été : la lande n’offre aucun abri.
- De l’eau et de quoi manger : on ne trouve pas de commerce sur de longues portions du sentier côtier.
- Une carte papier ou un tracé téléchargé : sur les pointes, le réseau mobile peut être irrégulier.

Escalade, coasteering, sorties en mer : pratiquer sans se mettre en danger
Pen-Hir est aussi un site d’escalade. Le Parc naturel régional d’Armorique précise que l’escalade s’y pratique sur un site aménagé, avec des voies de tous niveaux. L’office de tourisme mentionne lui aussi ce site d’escalade. Mais un site aménagé n’est pas un site sans risque. Les voies sont équipées, et l’on grimpe pourtant en bord de mer : embruns, rocher parfois humide, et houle qui peut atteindre le pied de certaines voies. Si vous n’avez jamais grimpé sur un rocher en bord de mer, passez par un club ou un professionnel.
Le coasteering se pratique aussi sur la presqu’île. Il consiste à longer la côte en alternant marche sur les rochers, nage et sauts. Le Parc naturel régional est clair : cette activité doit être encadrée par des accompagnateurs diplômés. Cette obligation a une vraie raison d’être. L’encadrant connaît les marées, évalue l’état de la mer, choisit les sauts et sait quand renoncer. Un encadrant sérieux sait aussi quels secteurs éviter pour ne pas déranger la faune.
Certaines parties de la côte ne sont accessibles que par la mer. Le Parc mentionne des sorties en bateau vers des grottes et des criques que les sentiers n’atteignent pas. Mieux vaut passer par ces sorties que tenter de descendre seul au pied des falaises en dehors des chemins. Le terrain y est instable, et la marée montante peut bloquer le retour.
Au bord de la falaise : quelques règles simples
- Rester à distance du bord, surtout par vent fort : les rafales sont soudaines sur un promontoire exposé.
- Se méfier des rebords couverts d’herbe, qui peuvent cacher un surplomb.
- Garder les enfants près de soi et les chiens en laisse.
- Par forte houle, ne pas descendre sur les rochers au ras de l’eau : il suffit d’une vague plus haute que les autres pour être emporté.
- Prévenir quelqu’un de son itinéraire avant de partir seul sur le sentier côtier.
Une lande fragile : le crave à bec rouge et le milieu marin protégé
La lande rase de Pen-Hir a l’air solide : elle résiste au vent, au sel et aux tempêtes. Elle supporte mal, en revanche, le piétinement. Chaque raccourci hors du sentier écrase la végétation basse et laisse le sol à nu, que le vent et la pluie emportent ensuite. Sur les pointes très fréquentées, cela se voit : des traces sauvages apparaissent à côté des sentiers et s’élargissent avec le temps.
Cette lande abrite un oiseau emblématique, le crave à bec rouge. Le Parc naturel régional d’Armorique le présente comme une espèce rare et menacée, liée aux landes du littoral. On le reconnaît à son plumage noir, à son bec et à ses pattes rouges, et à ses cris sonores quand il vole le long des falaises. Il cherche sa nourriture au sol, dans la végétation rase, c’est-à-dire précisément là où le piétinement fait le plus de dégâts.
En mer, la protection prend une autre forme. Les eaux au large de Pen-Hir font partie du site Natura 2000 en mer « Côtes de Crozon », référencé FR5302006 et désigné au titre de la directive Habitats. Selon la fiche de la DREAL Bretagne, il couvre 10 177 ha (DREAL Bretagne, fiche non datée consultée le 10/10/2026), entièrement en mer, au large des communes de Camaret-sur-Mer et de Crozon. Natura 2000 n’interdit pas les activités. Le réseau cherche à les concilier avec la protection des habitats naturels et des espèces. C’est pour cela que les activités nautiques y sont encadrées.
Les bons gestes sur la pointe
- Rester sur les sentiers tracés, même quand un raccourci paraît évident.
- Ne pas cueillir les plantes de la lande et ne pas déplacer de pierres pour monter des cairns.
- Observer les oiseaux de loin, sans s’en approcher pour une photo.
- Rapporter tous ses déchets.
Plusieurs sites non officiels affirment que les terrains de la pointe appartiennent au Conservatoire du littoral. Aucune source officielle ne nous a permis de le confirmer à la date de rédaction. Ce guide ne le présente donc pas comme un fait.
Venir à Pen-Hir depuis Brest
Vue de Brest, Pen-Hir se trouve de l’autre côté de la rade. À vol d’oiseau, la pointe est proche. Par la route, en revanche, il faut faire le tour de la rade. Deux options existent, et le choix dépend surtout de la saison.
Par la route
L’itinéraire habituel quitte Brest vers l’est et contourne la rade. Il rejoint la presqu’île par le pont de Térénez, qui enjambe l’Aulne, puis traverse Crozon et continue vers l’ouest jusqu’à Camaret-sur-Mer. De là, une petite route mène à la pointe. Ce guide n’indique pas de temps de trajet, car il varie beaucoup avec la saison et la circulation d’été sur la presqu’île. Aucune source officielle ne le donne de façon fiable. Le plus sûr est de consulter un calculateur d’itinéraire le jour même.
Par la mer, en saison
En saison, la compagnie Le Brestoa assure une traversée directe entre Brest et Le Fret, un petit port de la presqu’île de Crozon. Elle évite de faire le tour de la rade et permet de découvrir la rade de Brest depuis l’eau. Attention au calendrier. Le 10 octobre 2026, le bandeau du site annonçait la fin des traversées au 31 août (Le Brestoa, consulté le 10/10/2026) et une reprise en juillet. Ces dates peuvent changer d’une année à l’autre : vérifiez-les sur le site de la compagnie avant d’organiser votre journée.
Arriver au Fret ne suffit pas pour voir Pen-Hir. Le port est situé du côté de la rade, et il faut encore traverser la presqu’île jusqu’à Camaret, puis rejoindre la pointe. Avant de partir, cherchez une correspondance en car sur le réseau régional. Vous pouvez aussi demander à la compagnie si les vélos sont acceptés à bord. Sans moyen de faire ce trajet terrestre, la traversée seule ne permet pas d’atteindre Pen-Hir dans la journée.
Prolonger la découverte des pointes du Finistère
Pen-Hir se combine facilement avec les sites voisins. La pointe du Toulinguet est toute proche, le cap de la Chèvre ferme la presqu’île au sud, et le port de Camaret-sur-Mer mérite une halte. Côté Brest, la pointe Saint-Mathieu, visible par temps clair depuis Pen-Hir, offre la vue inverse, tout comme la pointe du Raz plus au sud. Pour les randonneurs, le GR34 relie toutes ces pointes du Finistère.
Préparer sa visite : quel Pen-Hir pour quelle envie ?
La visite ne demande pas la même préparation selon le temps dont vous disposez et ce que vous venez chercher. Le tableau ci-dessous résume les options.
| Ce que vous cherchez | Ce qu’il faut prévoir | Point de vigilance |
|---|---|---|
| Voir les Tas de Pois et le panorama | Un passage sur la pointe, de préférence par temps clair | Rester loin du bord par vent fort |
| Comprendre l’histoire du lieu | Le mémorial de Kerbonn, puis la croix à pied | Vérifier l’ouverture saisonnière du mémorial |
| Marcher | Une boucle depuis Camaret par le GR34 | Nombreuses montées et descentes, carte indispensable |
| Grimper | Le site d’escalade aménagé, avec l’expérience du rocher en bord de mer | Embruns, rocher humide, houle |
| Voir le pied des falaises | Une sortie en bateau ou du coasteering encadré | Le coasteering doit être encadré par des accompagnateurs diplômés |
| Venir sans voiture | La traversée Brest–Le Fret en saison et un moyen de rejoindre Camaret | Vérifier le calendrier des traversées |
Pen-Hir mérite plus qu’un arrêt photo au-dessus des Tas de Pois. On peut y lire le paysage, deux mémoires de la même guerre et un milieu naturel fragile. Le meilleur moyen de profiter du site est de le parcourir dans cet ordre, sans quitter les sentiers.
Informations vérifiées auprès des sources citées le 10 octobre 2026. Les horaires, les calendriers de traversée et les conditions d’accès changent : confirmez-les avant votre visite.
Sources
- Office de tourisme Presqu’île de Crozon – Aulne Maritime — Pen-Hir (Beg Penn Hir) est au sud-ouest de la presqu’île, sur la commune de Camaret-sur-Mer ; falaises d’environ 70 m sur la mer d’Iroise ; grès armoricain ; lande rase ; panorama de Saint-Mathieu et Ouessant jusqu’au Raz et à Sein ; site d’escalade (page non datée, consultée le 10/10/2026)
- Office de tourisme Presqu’île de Crozon – Aulne Maritime — Mémorial de la bataille de l’Atlantique au fort de Kerbonn, à Camaret-sur-Mer, créé en 1990 dans une casemate allemande de 1942 ; ouverture d’avril à septembre (horaires à confirmer auprès du site avant la visite) (page non datée, consultée le 10/10/2026)
- Ministère de la Culture – base Mérimée (POP) — Monument aux Bretons de la France libre, dit croix de Penhir : construit de 1949 à 1951, inauguré le 15/07/1951, architecte Jean-Baptiste Mathon, sculpteur Victor-François Bazin, inscrit monument historique le 21/05/1996 (notice mise à jour le 28/11/2025)
- Parc naturel régional d’Armorique — L’escalade se pratique à Pen-Hir sur un site aménagé avec des voies de tous niveaux ; le coasteering doit être encadré par des accompagnateurs diplômés ; sorties en bateau vers les grottes et les criques ; le crave à bec rouge est rare et menacé, lié aux landes (page non datée, consultée le 10/10/2026)
- Comité régional du tourisme de Bretagne — Pen-Hir et la succession de rochers des Tas de Pois comptent parmi les balades de la presqu’île, située dans le PNR d’Armorique et à côté du Parc naturel marin d’Iroise (page non datée, consultée le 10/10/2026)
- Fédération française de randonnée pédestre — Le tour de la presqu’île de Crozon par le GR34 fait environ 130 km en 4 jours ; balisage très bon mais montées et descentes constantes ; topoguides réf. 380 et P293 (31/01/2016)
- DREAL Bretagne (État) — Site Natura 2000 en mer « Côtes de Crozon », FR5302006 (directive Habitats) : 10 177 ha, entièrement marin, communes de Camaret et Crozon (document non daté (fiche du projet de réseau Natura 2000 en mer), consulté le 10/10/2026)
- DREAL Bretagne – CSRPN de Bretagne — Avis favorable du CSRPN, rendu le 29/05/2013, au projet de réserve naturelle régionale de la presqu’île de Crozon : 27 géotopes, gestion confiée à la communauté de communes. Le document ne nomme pas Pen-Hir (avis signé le 11/10/2013)
- Le Brestoa (compagnie maritime) — Traversées saisonnières entre Brest et Le Fret (presqu’île de Crozon). Le bandeau consulté annonce la fin des traversées au 31 août et une reprise en juillet : dates à confirmer auprès de la compagnie (consultée le 10/10/2026)
